Organisation et soutien au Tribunal Permanent des Peuples

Organisation et soutien au Tribunal Permanent des Peuples

Les 4 et 5 janvier, le Tribunal Permanent des Peuples (TPP) a tenu une audience au Centre International de Culture Populaire à Paris, pour traiter des violations des droits des personnes migrantes et réfugiées.

Le TPP est un tribunal d’opinion qui agit de manière indépendante des États et répond aux demandes des communautés et des peuples dont les droits ont été violés. Saisie par plusieurs mouvements, associations, collectifs et fondations, le TPP a entamé un cycle de sessions dont l’objectif est d’identifier et de juger la chaîne de co-responsabilités sur la violation des droits humains tout au long des trajectoires migratoires. Cela en se fondant sur les témoignages et les expériences des personnes directement affectées et impliquées, ainsi que des organisations de personnes migrantes et réfugiées.

https://intercoll.net/Tribunal-Permanent-des-Peuples

Amorces

Amorces

Amorces accompagne les initiatives naissantes et leur donne les moyens de leur renforcement.

AMORCES encourage les initiatives destinées à favoriser l’expression et la structuration du mouvement social, particulièrement sa composante associative, et privilégie les domaines de la solidarité internationale, de la jeunesse, de la culture, du développement et de l’environnement. Nous soutenons les projets des associations du mouvement social. La richesse de ce mouvement et la diversité de ses projets élargissent le champ du possible. Par manque de moyens techniques, financiers ou humains, certains projets pourtant très pertinents ne voient pas le jour. C’est pourquoi AMORCES met à disposition des porteurs de projets sa méthode, son expérience et ses réseaux.

Soutien individuel et collectif :

  • montage, financement, gestion de projet. Suivi, évaluation de projets. Séminaires thématiques favorisant les échanges, les débats et la mutualisation des pratiques dans les réseaux.
  • Participation active à des projets de solidarité aux côtés de nos partenaires.
  • Pépinière de projets et soutien aux campagnes.
  • Veille financière et réponse aux appels d’offre.

Les citoyens, à travers leurs engagements au niveau local, national et international prennent en charge de nombreux pans de la vie en société. Ces citoyens sont organisés le plus souvent en association (petites/moyennes associations de moins de 3 salariés) et proposent des projets et des initiatives innovantes.

Le diagnostic sur le projet est très souvent de très haute qualité et les enjeux liés à la problématique très bien identifiés. On peut dire que les éléments politiques qui déclenchent la volonté d’agir sont maîtrisés et font sens.

Dans le même temps ces associations sont soumises à un niveau d’exigence extrêmement élevé en ce qui concerne la gestion de leur projet (gestion administrative, financière, évaluation, réponse au appel d’offre, reporting…) et le caractère collectif de leurs initiatives (mode de gouvernance de leur projet/projet associatif ; partenariat, mise en réseau, …). Le niveau de professionnalisation s’est considérablement accéléré ces dernières années et nécessite un niveau d’acquisition de compétences précis. Cet état de fait a par ailleurs renforcé la structuration du milieu associatif autour du salariat et souvent minimisé l’implication des membres et bénévoles dans la mise en œuvre des projets. Nous assistons aussi à une volonté de plus en plus affirmée de favoriser les initiatives qui participent à la mise en réseau de plusieurs associations autour d’un même projet et ainsi d’inciter les associations à plus de partenariats.

Or plusieurs constats nous amènent à agir pour favoriser la structuration du mouvement de solidarité internationale :

Premier constat, il existe peu d’espaces qui accompagnent les petites associations de la définition de leur projet à la restitution de ce dernier (reporting/transmission/communication externe) ;

second constat, très peu d’occasions sont provoquées pour favoriser la mise en lien des associations et favoriser les partenariats ;

troisième constat, les espaces favorisent le plus souvent des apprentissages académiques et délaissent le transfert d’expérience, l’auto-apprentissage, l’éducation populaire à partir des pratiques des associations.

Il est donc primordial, pour que ces initiatives puissent être soutenues et se développer, de renforcer l’analyse politique et le cadre de compétences des porteurs de projets y compris les membres et bénévoles associatifs. Cependant il faut créer les conditions minimums pour que ce cadre s’inscrive dans une démarche de rencontre d’autres acteurs associatifs aux préoccupations, intérêts communs et renforcer ainsi les partenariats concrets.

Amorces accompagne

Chaque année une trentaine d’initiatives sont accompagnées soit de manière individuelle soit dans des espaces collectifs. ½ journée est consacrée à la rencontre de chaque porteur de projet avec comme objectif d’élaborer conjointement une proposition porteuse de sens. L’accompagnement individuel des porteurs de projet, plus d’une trentaine par an, consiste à travailler sur trois axes : La reformulation de projet : Objectifs généraux, spécifiques, contexte. La méthodologie de projet : Description, moyens, résultats, méthodologie de mise en œuvre.  (+accompagnement administratifs et financiers). Pour chaque demande identifiée, Amorces peut être sollicité pour faire un suivi/évaluation soit en proposant des outils de suivi adaptés à chaque demande soit en proposant de faire une évaluation des résultats.  Le système souple, « à la carte » proposé par Amorces permet d’augmenter les chances que chaque initiative aboutisse. Amorces favorise le lien entre porteurs de projets travaillant sur des thématiques/zones géographiques/publics cibles proches et permet ainsi les synergies entre initiatives.

Nous intervenons également dans des espaces collectifs. Dans la même idée que pour les accompagnements individuels Amorces propose de rencontrer un groupe de maximum 10 personnes pour formaliser leurs projets.

AMORCES

  • suscite et aide des projets nouveaux,
  • favorise le développement ou la diversification de structures déjà en place,
  • soutient des initiatives ponctuelles susceptibles d’enrichir la réflexion de ses partenaires,
  • met en place des programmes de soutien et de formation des monteurs, animateurs et opérateurs de projets,
  • définit les outils pouvant aider à la mise en route d’actions associatives, sociales et culturelles,encourage la mutualisation des
  • moyens entre ses partenaires, les méthodes appropriées d’évaluation,
  • apporte, en priorité, son soutien aux projets se situant dans une perspective de durée et de continuité, qui aident à la création de réseaux permettant à d’autres actions de voir le jour et de se consolider.

AMORCES

souhaite intervenir surtout au stade de l’amorce, en facilitant le passage d’une idée à un projet réalisable, en mobilisant les ressources humaines et financières nécessaires à cette étape.

L’Agence s’efforce de préparer le tour de table des financeurs possibles et de réunir les conditions préalables à la mise en œuvre des projets retenus.

AMORCES

définit les formes de soutien adaptées à chaque projet, parmi lesquelles elle privilégie :

  • l’aide à l’identification et à la formulation du projet,
  • le renforcement et la formation des porteurs de projet,
  • la préparation du dossier de financement et sa mise en œuvre,
  • le suivi, l’évaluation, la capitalisation et le retour.
  • Les principes qui guident les choix d’AMORCES
  • La défense des libertés démocratiques, notamment les droits civils, les droits à la libre association et à la libre expression,
  • Le droit à l’égalité, dont il faut rechercher les conditions d’une application véritable,
  • Le respect des cultures et de leur contribution à la définition de nouveaux rapports entre les individus, les peuples et les pays,
  • La liberté des peuples et leur droit à participer à l’élaboration d’une démocratie internationale, la solidarité internationale fondée sur le partenariat.
Le Cedetim, de la « coopération rouge » à l’altermondialisme

Le Cedetim, de la « coopération rouge » à l’altermondialisme

Avec l’aimable autorisation des éditions La Découverte, l’article racontant le Cedetim publié dans « 68, une histoire collective (1962-1981) » , Philippe ARTIERES et Michelle ZANCARINI-FOURNEL (dir.), La Découverte, Paris, février 2008 (848 p., 28 €)

 

68 une histoire collective

Dans les divers courants de l’extrême gauche française des années 1960, la « lutte anti-impérialiste » occupe une place essentielle. Ces engagements de la jeunesse radicalisée et d’intellectuels prolongent ceux de l’UNEF et des « porteurs de valises » contre la guerre d’Algérie, mais c’est désormais bien plus l’impérialisme américain que le néocolonialisme français qui est dénoncé, à travers le soutien au FNL vietnamien ou à la Cuba révolutionnaire et aux guérillas latino-américaines. Comme si l’indépendance formelle des anciennes colonies françaises en Afrique en 1960 et la victoire algérienne de 1962 avaient pour beaucoup de militants tourné la page des luttes anticolonialistes contre l’Empire français. You can play free online slots – slots-online-canada.ca/free-slots/ right here for free at Slots Online Canada. (suite…)

IPAM au FSM à Bahia

IPAM au FSM à Bahia

Le FSM de Bahia a choisi comme mot d’ordre « Résister, c’est créer ; Résister c’est
transformer ». Cette intervention à la séance de clôture du Conseil International et du séminaire qui l’a prolongé vise à mettre en perspective cette stratégie.

FSM de Salvador quelques premières leçons

 

EPISODE 1 | Un Autre Monde Est Possible ?

En direct du Brésil : J’atterris en plein milieu d’une immense convergence mondiale de gens qui se bougent – Le Forum Social Mondial !

 

EPISODE 2 | Rendre l’Argent ?

On se propose de creuser le pourquoi du comment derrière ce fait : Pour s’acheter un écran plat, il faut presque 3 semaines à quelqu’un qui gagne le SMIC en France, quasiment 1 an à un paysan du Zimbabwe, et seulement 1 seconde à Bernard Arnaud

 

EPISODE 3 | Amplifier La Révolte

Si l’information est le champ de la bataille pour un autre monde, plongeons dedans pour en reprendre le contrôle.

 

La Révolution Sera Féministe

Pour quoi Marielle Franco a-t-elle été assassinée ? Quand le deuil se transforme en lutte… Au Forum Social Mondial, Salvador de Bahia, Brésil !

 

L’Heure Du Bilan

On ne peut rien faire sans toi, sans ton envie de passer à l’action, et je te garantis qu’il y a une place pour toi !

IPAM : Université populaire de l’engagement citoyen

IPAM : Université populaire de l’engagement citoyen

IPAM poursuit la réalisation de deux objectifs :

– Constituer un lieu de rencontre entre les diverses tendances du mouvement social.
– Mettre, par son action propre, des éléments de réflexion à la disposition des mouvements, militants, jeunes en parcours d’engagement pour favoriser le développement d’une conscience politique collective.

 

IPAM a aujourd’hui à son actif au moins trois espaces qui ont pour ambition de mettre en œuvre ses objectifs de formation :

L’espace historique, le CEDETIM avec le comité mensuel et la liste d’animation (plus de 3000inscrits) qui constitue dans IPAM l’un des espaces d’élaboration et de discussion sur l’actualité politique internationale et nationale.

Echanges et Partenariats, un espace plutôt réservé à la mise en place du programme de volontariat et qui s’intéresse à la question du renouvellement générationnel dans les mouvements sociaux et à la question de l’engagement sur le temps long.

Les cycles de formation IPAM qui ont pour ambition d’armer les citoyens et les militants dans leurs luttes en se dotant d’outils d’analyse politique à partir d’approches théoriques en interrogeant les approches théoriques.

Ces espaces constituent le projet d’Université populaire de l’engagement citoyen (UP). Piloté par IPAM, le but est d’être capable de proposer un programme commun, mutualisé avec d’autres organisations, et à terme de co construire une pensée pour la mettre au service de nos mobilisations, de nos luttes, de nos engagements. Une pensée globale et inventive.

Nous profitons des formations bi annuelles d’Echanges et Partenariats pour ouvrir au plus grand nombre les séances de formation et les mettre au pot commun de l’université populaire; Cela représente près de 100 heures de formation réparties sur 8 semaines.

Le programme de formations

Le CICP propose, au titre de l’université populaire, des temps plus informels, conviviaux autour d’un engagement essentiel du CICP (« Apéro politique ») Faire le lien entre l’histoire des luttes hébergées par le CICP et les luttes actuelles dans un objectif de transmission mais aussi de créer des connexions entre différents collectifs et associations fréquentant la maison, et un nouveau public.

La page facebook du CICP

Les formations proposées par Amorces dans le cadre du programme commun pourront être déclinées dans un format plus court et réflexif et être intégrées dans le programme.

Nous continuons les cycles de formation IPAM cela représente près de 40 heures de formations annuelles à mettre au crédit de l’UP.

 

Cycle de formation

Le réseau IPAM (Initiative Pour Un autre Monde) organise des cycles de formation

Ces formations s’adressent à des jeunes engagés qui souhaitent construire une pensée en partant de leurs pratiques et de leurs mobilisations avec l’analyse critique de la pensée « ancienne ». Personne aujourd’hui n’a de réponses aux questions qui traversent nos sociétés et nous constatons un manque de pensée globale. La remise en cause de nos formes de pensées et de nos pratiques est nécessaire. Nous devons nous donner les moyens de co construire une pensée et de la mettre au service de nos mobilisations, de nos luttes, de nos engagements.

Les enjeux de ces cycles de formation :

Se doter d’outils d’analyse politique pour mieux comprendre la période et éclairer l’actualité à partir d’approches théoriques, mais aussi d’interroger les approches théoriques elles-mêmes.
Il s’agit de « repolitiser » et en tous cas d’actualiser nos catégories d’analyse pour à terme infléchir les pratiques notamment dans le champ de la solidarité internationale;
Il s’agit enfin de renforcer les nouvelles formes d’engagement et d’armer les militants dans leurs luttes contre les formes d’oppression nouvelles.

Cycle 1 (terminé) : Une révolution conservatrice en France ? Comment construit-on une pensée active face à la montée de l’extrême droite et de la droite extrême ?

Penser à droite et à l’extrême droite (Emmanuel Terray)
Nouvelles formes du racisme (Nacera Guénif)
Structures sociales et idéologiques de la société française (Etienne Balibar)

Cycle 2 (terminé) : Un projet alternatif, un projet d’émancipation

Un programme d’émancipation : la transition écologique, sociale et démocratique (Geneviève Azam)

Projet alternatif et mouvements sociaux, la dynamique sociale et citoyenne (Christophe Aguiton)
Projet alternatif : La bataille des idées et l’offensive culturelle (Miguel Benasayag)