Où en sont l’altermondialisme et le FSM ? La vidéo du webinaire

Où en sont l’altermondialisme et le FSM ? La vidéo du webinaire

Où en sont l’altermondialisme et le FSM ?

 

Le Forum Social Mondial virtuel qui vient de se tenir fin janvier 2021 a été un beau succès. Il a démontré la vitalité du mouvement altermondialiste. Par la participation (9500 inscrits de 144 pays dont 1300 associations) et par la qualité des débats à travers 800 activités (dont près de 150 sur des initiatives et des mobilisations).

De nombreux réseaux internationaux ont mis en avant la présence nécessaire d’une dimension internationale. C’est une réponse à la situation créée par la crise de la pandémie et du climat. A cette question éminemment mondiale les réponses ont été nationales et étatiques.

Les mouvements sociaux et citoyens ont réaffirmé leur refus d’une mondialisation néolibérale et capitaliste et ont mis en avant la nécessité d’une mondialité solidaire, celle d’un autre monde possible et nécessaire. La question posée est celle d’un nouvel internationalisme et d’un altermondialisme de notre époque.

 

La réunion-débat en webinaire
a eu lieu le Mercredi 17 février

Avec :

  • Boaventura de Sousa Santos professeur à l’Université de Coïmbra (Portugal), membre du Conseil international du FSM, auteur de « Epistémologie du Sud ; mouvements sociaux et critique de la science », 
  • Carminda Mac Lorincoordinatrice du FSM de Montréal en 2016, membre du Conseil international du FSM,
  • Chico Whitacker Architecte de formation, un des organisateurs du premier Forum social mondial à Porto Alegre en 2001, membre du Conseil international du FSM

Débat animé par Gus Massiah (Fondation PAM)

 

Retrouvez l’intégralité de ce webinaire sur le site de l’Institut Tribune Socialiste (ITS) via le lien suivant : https://www.institut-tribune-socialiste.fr/2021/02/22/ou-en-sont-laltermondialisme-et-le-fsm-la-video-du-webinaire/

« Longues Vues » est sur Instagram !

« Longues Vues » est sur Instagram !

« Longues vues »

 

Juliette et Sarah du Collectif de journalistes indépendant.es Longues vues vont documenter

la vitalité de l’héritage politique de Marielle Franco, militante noire et lesbienne assassinée en mars 2018 par des supporters de Jair Bolsonaro. Au programme : reportages, portraits et interviews !

Lors des élections locales de novembre 2020, des militantes féministes Noires, trans, lesbiennes, ont été élues, parfois très massivement, dans le cadre d’une expérimentation politique brésilienne : les « mandats collectifs ». Prenant le contrepied absolu de Bolsonaro, la politique promue par ces activistes est celle de la solidarité et de la défense des communs, dans les discours comme dans les formes d’organisation et de représentations qu’elles choisissent ou créent. La figure de Marielle irrigue et ancre cette dynamique populaire où les femmes et les minorités raciales tiennent une place centrale.

Des portraits de femmes seront publiés au fil des rencontres entre le 9 et le 22 février.

 

Allez retrouver leur travail sur le compte Instagram de « Longues Vues » ➔ https://www.instagram.com/longuesvues/?hl=fr

 

L’activiste des Droits Humains marocain, Fouad Abdelmoumni victime de « Revenge Porn »

L’activiste des Droits Humains marocain, Fouad Abdelmoumni victime de « Revenge Porn »

Fouad Abdelmoumni, a connu dans sa jeunesse (dès le lycée) les prisons du régime de Hassan II. Il est devenu économiste, spécialiste des questions de développement d’inclusion des précaires et de micro crédit (directeur général de l’ONG Al Amana de 1997 à 2010), militant de la société civile marocaine pour la démocratie et les droit humains, soutien actif du Mouvement du 20 Février lors de l’épisode du printemps arabe en 2011 au Maroc, secrétaire général après 2016  de l’organisation Transparency Maroc contre la corruption.

 

Soumis au harcèlement des officines médiatiques et sécuritaires du pouvoir marocain ces dernières années. Il dénonce notamment les formes d’action de ces officines pour « compromettre » les personnes qui critiquent le régime selon les mêmes méthodes (de viol de la vie privée, accusation a teneur sexuelles et financières, etc.) que la stratégie de « kompromat »  pratiqué dans la Russie de Poutine

 

Pour en savoir plus, retrouvez une interview de Fouad Abdelmoumni publiée le 13 février dernier ➔ https://www.youtube.com/watch?v=oE9ZFNvVOXw&fbclid=IwAR0ROJG2F2-wr6teuEkAJJssmAZ08lRQSlNj16MejUENlFlLGgUuc8wDgf8&ab_channel=focale79

Cycle de webinaires « La place du droit dans les mobilisations » – du 16 mars au 8 avril 2021

Cycle de webinaires « La place du droit dans les mobilisations » – du 16 mars au 8 avril 2021

Bâillonnement de l’action militante, recours contre l’inaction de l’État ou simple allergie de la justice à la science : quels enjeux se cachent derrière ces constats ? Quels outils juridiques sont disponibles pour l’action militante ? Qu’a-t-on à gagner ou à perdre sur le terrain juridique ?

Le cycle de webinaires « La place du droit dans les mobilisations » s’inscrit dans le cadre du projet « Sciences – Sociétés – Démocratie », porté par l’AITECGlobal Chance, IPAM et Sciences Citoyennes  à travers lequel nous cherchons à comprendre les relations entre les mouvements sociaux et le monde de la recherche, afin d’outiller les convergences et synergies entre ces mondes parfois cloisonnés.

Le monde militant tout autant que celui de la recherche se trouvent de plus en plus confrontés à des questions ayant trait au droit. Parfois même s’opère une bascule de ces activités sur le terrain judiciaire, qu’il s’agisse d’attaques contre des individus et collectifs dans le but de les museler ou de l’entrée de plus en plus fréquente de débats scientifiques dans les procès. Mais la place du droit tend aussi à évoluer, puisque les mouvements revendicatifs commencent à s’emparer de ces outils contentieux pour faire valoir certains droits ou certains principes que la loi ne prend pas ou mal en compte.

L’objectif de ce cycle est d’échanger sur des outils, des expériences, des méthodes, des moyens permettant de faciliter les actions des mouvements sociaux et environnementaux à travers l’alliance avec des chercheurs engagés. Le partage des expériences passées contribuerait ainsi à la constitution d’un arsenal juridique dans lequel les militants et militantes d’aujourd’hui et de demain viendront piocher.

Le lien d’inscription est disponible en dessous du descriptif de chaque session.
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La première session «La science s’invite au tribunal» aura lieu le mardi 16 mars 2021 de 10h à 13h.
En voici le programme :
• La cause de l’environnement devant les tribunaux
– Notre affaire à tous et « l’arme du droit » : le combat d’une ONG pour la justice climatique – Christel Cournil (Professeur de droit, Notre affaire à tous)
– L’action climatique en justice – Mathilde Hautereau-Boutonnet (Professeur de droit, à confirmer)
 
– La question de la séparation des pouvoirs – Marie Angèle Hermitte (DR au CNRS-EHESS)
• Le rôle de l’expert scientifique dans les procédures juridiques

– La relation juge-expert dans les procès environnementaux par Ève Truilhé-Marengo (Directrice de recherche CNRS, droit de l’environnement, à confirmer)

– L’expertise en génétique humaine au tribunal : quelques leçons de témoignages par Catherine Bourgain (Généticienne et sociologue)
– Le lien entre les mobilisations citoyennes, l’expertise scientifique et les combats juridiques, exemple des OGM par Guy Kastler (Confédération paysanne)
Webinaire « Liberté de conscience et laïcité en France : des clés pour mieux défendre toutes les libertés »

Webinaire « Liberté de conscience et laïcité en France : des clés pour mieux défendre toutes les libertés »

Comprendre les instrumentalisations actuelles de la laïcité en France, au détriment des libertés individuelles et associatives, dans le contexte de la future loi « contre le séparatisme.

 

Du 23 au 31 janvier 2021 s’est tenue la première édition virtuelle du Forum social mondial. (Re)découvrez le webinaire « Liberté de conscience et laïcité en France : des clés pour mieux défendre toutes les libertés ».

 

Le webinaire est accessible via ce lien : https://www.youtube.com/watch?v=k54lo__x228&feature=emb_title&ab_channel=FestivaldesSolidarit%C3%A9s

 

Co-organisé par le Festival des Solidarités et le CRID, ce webinaire vise à former les actrices et acteurs des solidarités Français.es aux notions abordées dans le contexte du projet de loi « contre le séparatisme », et à les outiller pour mieux comprendre et maîtriser les enjeux complexes qui y sont associés, en s’appuyant sur la notion de droits.

Comment trouver un juste équilibre entre le besoin de l’État de protéger les citoyen·ne·s et son obligation de défendre les libertés ? Au cœur de ce débat se trouve la liberté de conscience : comment la défendons-nous dans le contexte actuel en France ? Et à travers elle, comment défend-on toutes les libertés associées ? Notre objectif est d’équiper les acteurs associatifs français, notamment celles et ceux qui font de l’ECSI (Éducation à la Citoyenneté et à la Solidarité Internationale), pour les aider à aborder ces enjeux dans leurs activités, auprès de leurs publics. À travers une réflexion théorique et historique, nous souhaitons placer le contexte de ce projet de loi et du renforcement sécuritaire et liberticide actuel, dans la perspective historique plus longue dans laquelle il s’inscrit et qu’il est nécessaire de rappeler. Les échanges visent à rappeler le cadre juridique et ainsi à clarifier les termes du débat et notamment la notion de laïcité, qui se trouve instrumentalisée à des fins xénophobes, islamophobes et sécuritaires. A travers des retours d’expériences et des ressources mises à disposition, ils permettront aussi d’outiller les participant·e·s pour leur permettre d’aborder ces enjeux de façon pratique et sereine dans leurs activités.

 

Intervenant·e·s  :

▪ Catherine Gaudard – Coordinatrice exécutive

▪ Emmanuel Poilane – Président du CRID

▪ Daniel Boitier – Co-animateur du groupe de travail laïcité de la Ligue des droits de l’Homme

▪ Bernard Dréano – Membre du réseau IPAM (Initiatives pour un autre monde), Président du CEDETIM (Centre d’études et d’initiatives de solidarité internationale)

▪ Joëlle Bordet – Psychosociologue, chercheuse spécialiste d’éducation populaire auprès des jeunes

▪ Jérémie Morfoisse – Directeur Opérationnel Education à la citoyenneté et à la solidarité internationale, Responsable du programme Jeunes des 2 Rives chez Solidarité Laïque

#MARUEMESDROITS

#MARUEMESDROITS

Soutenez la campagne #MARUEMESDROITS

 

LA CAMPAGNE #MARUEMESDROITS EST UNE CAMPAGNE DE SOUTIEN, À LA 1ÈRE ACTION DE GROUPE, POUR METTRE FIN AUX CONTRÔLES AU FACIÈS

 

La campagne cherche à rétablir la possibilité pour tou.te.s de pouvoir circuler librement dans l’espace public, parler avec des amis, se rendre à l’école, aller au travail, etc, ou être tout simplement dehors , sans subir des contrôles, palpations ou fouilles discriminatoires.

Les contrôles d’identité fondés sur l’origine ethnique ou nationale, la couleur de peau, la religion, ou d’autres critères discriminatoires, sont illégaux. Ces pratiques nient la dignité des personnes contrôlées et violent les droits fondamentaux (respect de la dignité humaine, interdiction des traitements inhumains et dégradants, égalité de tous devant la loi, liberté d’aller et venir,) protégés par la Constitution de la République française et les textes internationaux sur lesquels la France s’est engagée.

Cette pratique généralisée sur tout le territoire, est inscrite dans le fonctionnement même de la police, ses pouvoirs et ses missions. Elle constitue une discrimination systémique d’ampleur collective.

Le problème est documenté et très critiqué depuis de nombreuses années. L’État a même été condamné pour cela, mais son inaction persiste.

Il est temps d’y mettre fin !

 

Dans cette courte vidéo, retrouvez Yanni et Iliès qui nous racontent leur expérience de contrôles au faciès, et ce qui les a encouragé à rejoindre la première action de groupe initiée par 6 ONG de défense des droits.

Issa et Omer vous expliquent l’action de leurs associations et l’opportunité de cette nouvelle « arme du droit » pour lutter contre les contrôles policiers discriminatoires.
Maitre Slim Ben Achour développe le volet juridique de cette action inédite qui vise à contraindre l’état à prendre des mesures concrètes.
Retrouvez sur notre site toutes les infos sur l’action de groupe et des ressources pour rejoindre la mobilisation, notamment en partageant vos expériences sur les réseaux sociaux avec #MaRueMesDroits​​.