Les vendeurs de rue déguerpis par la police à Tunis
Ils avaient installés leurs stands dans les rues autour du marché centrale dès le retour au calme qui avait suivi la chute du gouvernement Ghannouchi. Venus de l’Ouest, là où tout a commencé avec l’immolation d’un chômeur diplômé réduit à vendre des fruits et légumes à la sauvette dans les rues de Sidi Bouzid, giflé par une policière. Une gifle de trop qui a embrasé le pays et une bonne partie du monde arabe. Comme un vol de papillons dit-on ici. Mais il faut surtout remarquer que cette révolte s’est faite en solidarité avec un citoyen ordinaire et ordinairement démuni, et non au en soutien à un(e) intellectuel (le) gréviste de la faim, aussi courageux (se) soit-il (elle).
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