Reseau IPAM AEC France Aitec Amorces Cedetim Cedidelp Echanges et Partenariats
  
logo

Index des Auteurs

Plan du site

Accueil > Thèmes et Chantiers > Maghreb Machrek > Initiatives & luttes > Jasmin des Peuples

Débat : l’intervention militaire en Libye


A la Une :


Enfin, la porte est grande ouverte...

Par Mireille Fanon-Mendès-France le 22 mars 2011

Si la France et la Grande Bretagne ont mené le combat pour que le Conseil de Sécurité obtienne de ses membres le vote de la résolution 1973 c’est, d’une part parce que ses Etats-membres sont affolés de la venue potentielle de milliers de migrants et que la Lybie qui faisait fonction des services (...)



Articles :

Who said Gaddafi had to go ? Hugh Roberts
Par Florent Schaeffer, le 22 novembre 2011

La London Review of Books publie un (très) long article en anglais très intéressant sur la guerre de Libye.
Hugh Roberts travaillait pour le International Crisis Group sur la Libye. Il explique très bien la situation générale et l’histoire récente, puis dans une deuxième partie formidable de son article revient en détail sur le début de la guerre (résolutions de l’ONU, cessez-le-feu ignorés...). Les mensonges et manipulations menant à la guerre sont clairement exposés avec de très nombreuses informations précises et méconnues. Et aussi une grande honnêteté intellectuelle.
Un effort de lecture qui en vaut la peine.

Commentaire n° 302
La grande diversion libyenne
Par Immanuel Wallerstein, le 4 avril 2011

Le conflit qui se déroule depuis un mois en Libye (guerre civile et action militaire conduite par les Etats-Unis contre Kadhafi) ne relève en rien ni d’une intervention humanitaire ni de l’approvisionnement immédiat de la planète en pétrole. Il s’agit d’une énorme diversion, d’une diversion délibérée par rapport à la lutte politique majeure en cours dans le monde arabe. Il existe en effet une chose sur laquelle Kadhafi et les dirigeants occidentaux de tous bords sont en accord total : ils veulent tous ralentir, canaliser, coopter et limiter la deuxième révolte arabe et l’empêcher de changer les réalités (...)

Commentary No. 302, April 1, 2011
The Great Libyan Distraction
Par Immanuel Wallerstein, le 1er avril 2011

Texte à corriger

La flamme du « printemps arabe » ne s’est pas éteinte en Libye
Par Mémoire des luttes, le 28 mars 2011

1. - Trois constats a) L’insurrection libyenne est de la même nature que les soulèvements tunisien et égyptien. Ce n’est pas un hasard si Kadhafi a défendu Ben Ali jusqu’au bout. Il s’agit d’une insurrection de la majorité des Libyens contre un régime répressif, tortionnaire et terroriste, incarné par une mafia familiale qui a accaparé une bonne partie de l’argent du pétrole et l’a placé sur d’innombrables comptes personnels dans les banques occidentales. b) L’action armée en cours contre les cibles militaires libyennes ne vise pas à s’approprier le pétrole du pays, pour une raison bien simple : c’est déjà (...)

La guerre en Libye, l’occupation militaire étrangère au Bahrein et l’anéantissement des révolutions arabes : Pas en mon nom !
Par Mogniss H. Abdallah, le 18 mars 2011

Ainsi donc, le laborieux débat sur l’instauration d’une "zone d’interdiction aérienne" en Libye a débouché sur une résolution de l’ONU qui constitue un feu vert pour un engagement militaire international en Libye. Sans "occupation" militaire terrestre, est-il précisé. Simultanément, l’armée saoudienne et la police émiratie débarquent au Bahrein pour participer à l’écrasement d’une révolution démocratique et pacifique : un assaut militaire a été donné mercredi 16 mars 2011 pour démanteler le campement sur la place de la Perle, renommée place Tahrir en référence explicite à la révolution égyptienne. Des (...)


Sur le Web :

Dès que la diplomatie cède le pas à la guerre, les peuples sont sommés de choisir : pour ou contre. L’affaire libyenne en est une illustration, juste cause pervertie, en France, par des calculs politiciens. Ne peut-on, à la fois, souhaiter la chute de Kadhafi et ne pas être dupe de l’opération Sarkozy ?

"Même si la propagande du régime ne peut être prise au pied de la lettre (plusieurs villes dont Kadhafi a annoncé la chute restent aux mains des rebelles), il est évident que le pouvoir a reconquis certaines villes. Cette double offensive marque-t-elle un tournant dans les révoltes arabes nées depuis la chute de la dictature tunisienne ?"

Depuis plusieurs mois, les révoltes arabes rebattent les cartes politiques, diplomatiques et idéologiques de la région. La répression libyenne menaçait cette dynamique. Et la guerre occidentale autorisée par les Nations unies vient d’introduire dans ce paysage une donnée aux conséquences imprévisibles.

Entretien sur BASTA ! - Fallait-il intervenir en Libye ? Le mandat accordé le 17 mars par le Conseil de sécurité de l’ONU suffira-t-il à redonner l’avantage aux insurgés ? Pour Gilbert Achcar, professeur à l’École d’études orientales et africaines de Londres, il n’y avait pas d’alternative crédible à cette intervention : « on ne peut, au nom de principes anti-impérialistes, s’opposer à une action qui va empêcher le massacre de civils ». Mais une grande vigilance reste indispensable, pour s’assurer que les États n’aillent pas au-delà de la protection des civils, comme mandat leur a été donné.



Sur le Web, en lien avec le dossier Jasmin des Peuples

La page Facebook de l’Intercollectif de solidarité avec les luttes des peuples du monde arabe

Le Comité de Solidarité avec la lutte du peuple égyptien a été créé le mercredi 26 janvier 2011, au lendemain de la « Journée de la colère » en Égypte, sur la base des revendications de la rue égyptienne et arabe autour d’un cri unitaire : Le peuple veut la chute du régime !

Tout le monde devrait se réjouir de la contestation du régime répressif de Moubarak en Égypte. Mais la joie de voir la mise en place d’une véritable démocratie dans ce grand pays arabe est gâchée par une sombre perspective : la prise du pouvoir par les Frères Musulmans.

Dans le sillage de la Révolution du jasmin qui secoue la Tunisie, l’écrivain Abdellatif Laâbi livre à TELQUEL son analyse de la situation politique, économique et sociale du royaume. Le temps du réveil citoyen est arrivé.

Dossier constitué par Nadine Naber, Gema Martín-Muños, Asma Lamrabet sur le site de la LCR-La Gauche (Belgique).

La CSI a fait part de son soutien vigoureux à l’appel à la grève générale que l’opposition égyptienne a lancé aujourd’hui dans l’intérêt de la démocratie et des droits fondamentaux. Cette initiative de l’opposition fait suite à l’appel à la grève générale d’hier de la toute nouvelle centrale syndicale indépendante.

Deux clichés sont d’emblée discutés par cet Etat des résistances dans le monde arabe. D’abord, celui du « vide d’acteurs » civils et sociaux qui caractériserait les sociétés non démocratiques. L’autoritarisme, le militarisme ou les tiraillements des Etats de la région auraient pour corollaire mécanique la confiscation rédhibitoire de tout espace autonome de mobilisation citoyenne et de contestation sociale.

Les Attac du monde, réunies au Forum social mondial de Dakar, expriment leur soutien aux peuples tunisien et égyptien dans leur lutte pour la démocratie et la justice sociale.

Tribune libre publié dans l’édition du 10 février 2011, en soutien aux démarches de solidarité avec le peuple et la jeunesse d’Algérie.

Si les révolutions de 2011 réussissent, elles créeront un système régional et mondial totalement différents.

Après les embrasements tunisiens et égyptiens, chacun guette l’Algérie avec inquiétude ou impatience. Les Algériens n’ont pourtant pas attendu aujourd’hui pour se révolter. 200.000 d’entre eux y ont laissé la vie depuis 1991. Et cela fait longtemps que les jeunes occupent la rue et harcèlent le pouvoir.

Mamdouh Habashi est un militant de longue date. Ingénieur, il a commencé à militer dans les rangs d’un des groupes issus du parti communiste egyptien, parti très puissant jusqu’aux années 1950. Il a ensuite été un des fondateurs de « AGEG », le groupe altermondialiste égyptien et à ce titre il a participé à de nombreux Forum sociaux mondiaux. Mamdouh Habashi a été également un des principaux organisateurs des « Cairo Conferences » qui réunirent de 2002 à 2004 les opposants à la guerre en Irak. Mamdouh Habashi est aujourd’hui vice-président du Forum mondial des alternatives, une sorte de think-tank mondial de gauche créé par Samir Amin, une figure intellectuelle, issu, lui aussi, du communisme égyptien.

Le Forum Social Mondial de Dakar s’est ouvert ce dimanche 6 février par une marche réunissant plusieurs dizaines de milliers de manifestants. Le souffle des soulèvements populaires en Tunisie, Egypte, Yemen, Algérie, etc… parcourait les cortèges et les slogans, mais aussi les interventions lors de l’acte inaugural de ce Forum Social Mondial qui débute ce lundi à l’Université Cheikh Anta Diop

Depuis trois semaines, des affrontements opposent les troupes fidèles au colonel Kadhafi à des forces d’opposition issues de l’est du pays. Après Ben Ali et Moubarak, Kadhafi sera-t-il le prochain dictateur à tomber ? Ce qui se passe en Libye est-il semblable aux révoltes populaires en Tunisie et en Egypte ? Comment comprendre les frasques et les retournements de veste du colonel ? Pourquoi l’Otan se prépare-t-elle à la guerre ? Comment expliquer la différence entre un bon Arabe et un mauvais Arabe ? Dans ce nouveau chapitre de notre série Comprendre le monde musulman, Mohamed Hassan répond aux questions d’Investig’Action...

Économiste franco-égyptien, membre du conseil international du Forum social mondial et président du Forum mondial des alternatives, Samir Amin analyse les enjeux politiques et économiques de la crise que traverse l’Égypte.

L’arrivée dans le Sud-Est de la France de quelques dizaines de Tunisiens serait-elle en train de faire perdre la tête aux autorités françaises ? Depuis le début du mois, la préfecture des Alpes-Maritimes a enregistré 113 interpellations de Tunisiens, soit une augmentation « significative ». Les autorités ont donc sorti l’artillerie lourde : renfort de CRS, augmentation des patrouilles de surveillance, sur les routes, les voies ferroviaires et maritimes, mais aussi consignes discriminatoires et multiplication des atteintes aux droits. ...

Le programme et les documents

"je fais le pari que ces mouvements
révolutionnaires, partis seuls, accompagnés par aucun parti ayant une
influence sur le cours de choses, sont déjà au-delà, qu’ils ont déjà été
plus loin que le conformisme démocratique, qu’ils sont ailleurs. C’est cet
ailleurs qu’il nous faut comprendre, qu’il nous faut rejoindre, qu’il nous
faut défendre contre ce conformisme récupérateur."


Sur le Web, en lien avec le dossier Maghreb Machrek

Algeria-Watch est une association de défense des droits humains en Algérie. Créée en 1997 en Allemagne, elle a rapidement dépassé le cadre germanophone et développé des activités en langue française.


Partant du constat qu’une importante partie des ONGs du Maghreb et du Machrek n’exploitent et ne jouissent pas pleinement des avantages d’une visibilité Internet dynamique, l’association Forum des Alternatives Maroc « FMAS » a initié, en partenariat avec Oxfam Novib et Alternatives /AlterInter le projet : Portail Internet « E-JOUSSOUR » de la société civile Maghreb/Machre.


Agenda des Initiatives de Solidarité Internationale
Liaison RSS Ecrire au webmaster CEDETIM 21ter, rue Voltaire 75011 Paris, France - 01 43 71 62 12 -  cedetim@reseau-ipam.org  -  http://www.cedetim.org  sous SPIP 3.0.16