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ONU : 24-26 juin « Conférence au plus haut niveau sur la crise économique et financière mondiale et son impact sur le développement »
8 mai 09 : Préparation de la Conférence par l’Assemblée général de l’Onu
" À l’issue d’une séance houleuse de l’Assemblée générale, son Président, M. Miguel D’Escoto Brockmann, a ... remis aux journalistes le projet de document final qui devrait être adopté à l’issue de la Conférence des Nations Unies sur la crise financière et économique mondiale et son incidence sur le développement, prévue du 1er au 3 juin prochains. "
Sur le Web :
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Version originale du projet de document final présenté à l’AG de l’ONU le 8 mai par son Président, M. Miguel D’Escoto Brockmann. The G-192 Conference Process
1. We the Heads of State and Government and other Heads of Delegation
representatives of all 192 Member States of the United Nations, the G-192, met
in New York from 1-3 June for the United Nations Conference on the World
Financial and Economic Crisis and Its Impact on Development. This historic
meeting is the second held by the United Nations on the financial and economic
system and architecture, the first being the United Nations Conference on the
Monetary and Financial System held in Bretton Woods in 1944 with the
participation of all of the then 44 members of the United Nations.
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À l’issue d’une séance houleuse de l’Assemblée générale, son Président, M. Miguel D’Escoto Brockmann, a donné cet après-midi une conférence de presse au cours de laquelle il a remis aux journalistes le projet de document final qui devrait être adopté à l’issue de la Conférence des Nations Unies sur la crise financière et économique mondiale et son incidence sur le développement, prévue du 1er au 3 juin prochains.
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L’Assemblée générale a approuvé l’organisation des travaux et les arrangements y relatifs* de la Conférence des Nations Unies sur la crise financière et économique mondiale et son incidence sur le développement, qui se tiendra au Siège de l’ONU, du 1er au 3 juin prochain. Les États Membres étaient saisis de la première version du projet de document final de cette Conférence, présenté par le Président de l’Assemblée générale, M. Miguel d’Escoto Brockmann.
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Sur le Web, en lien avec le dossier ONU : 24-26 juin « Conférence au plus (...)
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Celles et ceux qui avaient été ébranlés par les déclarations tonitruantes sur la refondation de l’économie mondiale à l’occasion du G20 de Londres le 1er avril ont pu se rendre compte que c’était en réalité… un poisson d’avril. Car c’est bien d’une énorme supercherie qu’il s’agit. On nous a ainsi promis de lutter contre les paradis fiscaux et les hedge funds (fonds spéculatifs). Quelles mesures ont été prises ? Eh bien, il a été décidé de créer trois groupes de paradis fiscaux selon leur degré de nocivité.
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Elle décide également de convoquer une réunion plénière de haut niveau en 2010 au début de sa 65ème session en y encourageant la présence des chefs d’État et de gouvernement....
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Portail de la Conférence - " L’Organisation des Nations Unies réunit à son Siège du 24 au 26 juin 2009 les responsables politiques du monde entier afin qu’ils puissent prendre la mesure de la plus grave récession économique qu’ait connue le monde depuis la grande crise des années 30. Ils auront à définir leur réaction immédiate, à trouver les mesures à long terme qui atténueront les effets qu’exerce la crise, notamment sur les populations vulnérables, et à procéder à l’échange de vues que cela suppose, en vue de transformer l’architecture financière internationale au regard des besoins et des préoccupations de tous les États Membres. "
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Les gouvernements des pays les plus puissants du monde sont-ils prêts à prendre en compte réellement la gravité de la crise, l’urgence des problèmes sociaux et écologiques à résoudre, c’est-à-dire l’intérêt général de toute l’humanité ?
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La tenue du sommet de l’ONU du 24 au 26 juin 2009 est un évènement à saluer. C’est le signe d’une prise de conscience : la crise doit être débattue avec la participation de tous les chefs d’Etat au lieu d’être circonscrite au club étroit du G8 déguisé pour l’apparence en G20 en avril 2009. Cependant, cette révolution a un impact limité. Les intimidations des pays industrialisés ont permis de repousser le Sommet de début juin à fin juin, et de nombreux gouvernements se sont fait représentés par des troisièmes couteaux afin de réduire le niveau de représentation de cette assemblée générale des Nations Unies. Si c’est par peur d’une remise en cause fondamentale du capitalisme, qu’ils soient tranquilles. Seul le néolibéralisme, le mal le plus voyant est remis en cause dans le rapport Stiglitz. Le débat porte ainsi sur un diagnostic souvent juste mais qui ne va pas assez à la racine des problèmes. Surtout les propositions sont tout à fait insuffisantes. C’est pourquoi le CADTM tout en saluant l’initiative de la tenue du sommet souhaite souligner les faiblesses du rapport quant à l’établissement d’un monde socialement juste et respectueux de la nature et des droits humains.
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Les recommandations de la Commission Stiglitz.
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L’Organisation des Nations unies réunira à la fin juin 2009 une Conférence portant sur les mesures susceptibles de combattre la crise qui touche le monde entier. Elle a chargé une commission présidée par Joseph Stiglitz, lauréat du prix dit Nobel d’économie, de lui faire des propositions. Celle-ci vient de rendre publiques ses conclusions et recommandations.
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La société civile demande de la substance, et non des arguments procéduraux à la Conférence des Nations Unies sur la crise
Signez la déclaration du 15 mai 2009 à propos des négociations sur les aboutissements de la Conférence des Nations Unies sur la crise économique et financière mondiale et son impact sur le développement
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Le 16 avril dernier l’Assemblée générale des Nations unies adoptait les modalités de réalisation de l’initiative de son président, Miguel d’Escoto, l’ancien ministre des Affaires étrangères du Nicaragua, convoquant pour les 1,2 et 3 juin prochains, une Conférence des Chefs d’Etat des 192 pays de l’ONU sur la crise mondiale. Cette dernière, dont l’origine se situe au Nord, affecte gravement la périphérie. La Banque mondiale estime que les 129 pays les plus pauvres affronteront en 2009, un déficit de 700 mille millions de dollars. Le dysfonctionnement financier atteint aujourd’hui l’économie réelle. Selon l’Organisation internationale du travail (OIT), plus de 50 millions de travailleurs perdront leur emploi en moins d’un an.
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Dans sa rubrique Altermondialisme La Lettre 22 signalait la création, par l’Assemblée Générale des Nations Unies, de « La Commission sur la Réforme du Système monétaire et financier de l’Assemblée générale des Nations Unies » placée sous la présidence de Joseph Stiglitz.
Ladite commission vient de publier, en anglais, l’inventaire des 79 recommandations qu’elle fait à Miguel d’Escoto, président de l’Assemblée Générale des Nations Unies qu’elle a pris soin de regrouper sous 10 rubriques :
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Le prix Nobel d’économie Joseph Stiglitz a recommandé jeudi à l’Assemblée générale de l’ONU un ensemble de mesures de réforme du système économique mondial, dont l’allocation de 1% des mesures de relance mondiales aux pays en développement, à la lutte contre la pauvreté et au renforcement de la demande mondiale.
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The impact of the financial crisis is affecting the whole world and is threatening long term objectives like the achievement of the Millennium Development Goals (MDGs). Not only the developed countries, but increasingly emerging economies and least developed countries are suffering the effects of this global financial crisis. Financial markets have collapsed, lending and investments opportunities are declining and exports are falling as demand decreases. In addition, developing countries, facing already higher food and energy prices, lack the means and resources to protect their financial institutions or banks from bankruptcy. The results are falling stock markets, rising interest rates, and less government resources for socio-economic investments that benefit the poor.
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The event to take place on 30 May in New York will bring together people from the South and the North, from the US and abroad, women and men, workers and unemployed on the eve of the UN Summit Conference on the Economic and Financial Crisis.
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But there is a problem. While many developing country governments are proposing to send their heads of state, many other developing and developed countries (in particular G-20 countries) aren’t. We need you to help try and change so that this meeting has the political weight it needs to challenge the status quo - send a letter to your head of state (below the English and Spanish versions of a template letter for Heads of State and Government).
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The initiative to hold a UN High Level Conference can be seen as an attempt by member states, especially developing countries, to provide the UN with a more prominent role in discussing and contributing to solutions to the global financial and economic crisis, and especially in giving focus to development concerns and the interests of developing countries
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La résolution de la crise économique mondiale exige une action de concert, avec la participation universelle, démocratique et équitable de tous les pays. La réponse ne peut pas être une solution négociée par les dirigeants des pays les plus puissants à l’insu des Nations unies.
La solution du G-20 de renforcer le rôle et les fonctions du Fonds monétaire international, dont les politiques funestes ont contribué de manière décisive à la genèse et ont aggravé l’ampleur de la crise actuelle, ne règle non plus l’inégalité, les injustices et le caractère insoutenable du système actuel.
La Conférence de haut niveau des Nations unies sur la crise économique et financière et son impact dans le développement, prévue du 1er au 3 juin 2009, constitue le cadre indispensable pour débattre et chercher des solutions de consensus à cette grave situation. Le Mouvement des pays non-alignés doit appuyer sa tenue.
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Une bataille politique est engagée pour déterminer quelle est l’instance internationale ayant la légitimité de formuler des réponses à la crise globale : le G20 ou le G192, c’est-à-dire l’ensemble des États membres de l’ONU ? Le G20 est une simple extension du G8 à une douzaine de pays dits émergents, dont le Brésil, la Chine et l’Inde, cooptés pour entrer dans le saint des saints des puissants. Ses déclarations finales portent la marque de cette filiation : des flots d’eau tiède et aucune remise en cause des « fondamentaux » du néolibéralisme, ceux-là mêmes qui sont pourtant à la racine du séisme actuel : la liberté de circulation des capitaux et le libre-échange.
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En quatre points : * 1. Présentation
* 2. Position de la France à l’ONU
* 3. Textes de référence
* 4. Liens utiles
Extrait " Il y a pour la France complémentarité des approches du G20 et des Nations Unies dans les actions à entreprendre pour améliorer de façon pragmatique la gouvernance économique et financière mondiale, accroître la cohérence des objectifs et la coordination des programmes."
Les liens vers notamment le texte des interventions de Sarkozy les 29 novembre 2008 - Doha - et 22 Septembre 2008 - 63e Assemblée générale des Nations Unies -
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