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A la Une :
Ce jeudi 25 février 2010 Nicolas Sarkozy se rendra au Rwanda....
le 26 février 2010
Un courrier collectif à lui adresser ou à signer en ligne. Monsieur le Président de la République,
Vous vous rendez dans les jours qui viennent à Kigali, seize ans après le génocide des Tutsis et le massacre des Hutus qui s’y opposèrent de 1994.
Vous avez déclaré en décembre 2007 au sommet de Lisbonne « Nous n’avons pas toujours su prévenir ou arrêter des (...)
Articles :
LE NAUFRAGE ET L’OFFENSE "LE MALI EST A RENDRE AUX MALIENS "
Par Aminata D. Traoré, le 3 mai 2013
« Toute société impérialiste voit dans l’Autre la négation de l’idéal qu’elle s’efforce, elle-même, d’atteindre. Elle cherche à le domestiquer en l’attirant dans le champ d’application de son idéal et en l’y situant au degré le plus bas »
Wolfgang Sachs 1. QUE SOMMES-NOUS DEVENUS AU MALI ?
« A qui allons-nous rendre les clés ? » est la question posée par Pierre Lellouche, député UMP et Président du groupe Sahel de la Commission des Affaires Etrangères de l’Assemblée Nationale française à propos du Mali. C’était le 22 avril 2013, lors du débat parlementaire qui a précédé le vote de la prolongation de l’opération (...)
Communiqué de presse unitaire
Les militants maliens opposés à l’intervention française doivent pouvoir venir en France s’exprimer !
le 23 avril 2013
Aminata Traoré (ancienne ministre démissionnaire de la culture du Mali, initiatrice de l’appel des Femmes du Mali contre la guerre), a été invitée à Paris pour exposer ses prises de position contre l’intervention française au Mali, lors d’une réunion publique prévue le 22 avril à l’AGECA et intitulée« Non à la guerre au Mali ! Retrait des troupes ! ».
Lors du Forum Social Mondial de Tunis, elle déclarait en effet : « La guerre qui a été imposée aujourd’hui au Mali n’est pas une guerre de libération du peuple malien, mais une guerre de pillage des ressources. Je regrette que nombre de militants se trompent de (...)
Mali : de l’intervention militaire française à la reconstruction de l’État
le 11 mars 2013
Toute intervention militaire étrangère, comme celle lancée par la France le 11 janvier 2013 au Mali, pose question. Est-elle légitime au regard du droit international ? Quels sont ses objectifs officiels ? N’y a-t-il pas d’autres intentions non déclarés ? Est-ce raisonnable de parler de « lutte contre le terrorisme », rappelant ainsi un certain discours « bushien » ? Comment interpréter l’absence de troupes d’autres pays européens ? Si cette action militaire est apparue comme nécessaire pour stopper une brusque et inattendue offensive vers le Sud des groupes djihadistes qui occupaient le Nord-Mali depuis début 2012, elle ne sera sûrement pas suffisante pour apporter une sécurité durable. « Pas de sécurité sans développement », réaffirme l’auteur, reprenant le constat émis en 2005 par Kofi Annan, à l’époque Secrétaire général des Nations unies. Ici, pour le Mali, cela nécessitera de lancer un vaste chantier de reconstruction de l’Etat. Les grandes lignes en sont : le dialogue avec les populations du Nord-Mali, dont les Touareg, trop longtemps délaissées ; la relance d’une vie politique démocratique après une période marquée par la corruption, le clientélisme et la proximité des trafics de drogue ; la reconstitution d’une armée actuellement divisée, politisée et peu opérationnelle. Il va sans dire qu’il faudra trouver de nouvelles ressources pour financer les politiques publiques de développement. Si des réformes internes sont indispensables, le défi ne pourra être relevé sans un apport accru de l’aide internationale, notamment de l’Union européenne. La paix est à ce prix !
Sur les traces de Thomas Sankara
le 27 février 2013
Forum MALI
le 31 janvier 2013
Ce FORUM jeudi 14 février à 19h à la Bourse du travail de Paris (M° République), à l’appel du réseau Sortir du Colonialisme permettra aux mouvements de faire un point, un mois après le début de l’intervention.
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Sur le Web, en lien avec le dossier Afrique
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Et si la France n’était pas neutre dans certains des scrutins à venir sur le continent africain ? Soyons vigilants ensemble.
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La dette odieuse dépasse les 500 milliards de $… de quoi assurer la gratuité de l’école primaire dans le monde entier jusqu’en 2050. Sans vous, la France n’agira pas…
La campagne pour l’annulation de la dette odieuse est organisée par la plate-forme Dette & Développement
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En 1971, naissait à Alger le premier Libération Afrique. Six mouvements de Libération Nationale, l’ANC (Afrique du Sud), la ZAPU (Zimbabwe), le SWAPO (Namibie), le PAIGC (Guinée Bissau et Cap Vert), le MPLA (Angola) et le FRELIMO (Mozambique) décidaient de se regrouper, sous l’impulsion du Cedetim, pour fonder une agence de presse commune, pour publier un journal d’information et de soutien aux luttes de libérations nationales africaines. Avec la révolution des Oeillets et l’accession aux indépendances des colonies portugaises, Libération Afrique perdait son objet fondateur. Dans cette formule, le journal cesse de paraître en 1976. Deux ans plus tard, en 1978, le Cedetim relance Libération Afrique-Caraïbes-Pacifique, qui devient pour quelques années encore le support d’expression d’une nouvelle génération de militants confrontés à la permanence de l’impérialisme français. Quel sens cela peut-il avoir, trente ans plus tard, de relancer un nouveau Libération Afrique ?
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Publish What You Pay (PWYP) is a global civil society coalition that helps citizens of resource-rich developing countries hold their governments accountable for the management of revenues from the oil, gas and mining industries. Natural resource revenues are an important source of income for governments of over 50 developing countries. When properly managed these revenues should serve as a basis for poverty reduction, economic growth and development rather than exacerbating corruption, conflict and social divisiveness.
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Depuis 40 ans, la société française AREVA, leader mondial du nucléaire civil, tire près de 40% de sa production d’uranium du Nord Niger, pays encore classé à ce jour parmi les 3 plus pauvres de la planète. En 2007, Areva perd son monopole et l’Etat nigérien reçoit des demandes de permis de sociétés nord-américaines, australiennes, asiatiques et sud-africaines. Bien qu’Azelik, future grande exploitation, ait été accordé aux Chinois via la société Sino-U (CNUC), Areva a tout de même récemment obtenu l’autorisation d’exploiter l’énorme site d’Imouraren avec lequel le Niger devrait devenir le 2ème producteur mondial.
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