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Elisabeth Allès
Soirée d’hommage samedi 3 mars de 18h à 21h Temple réformé des Batignoles
Elisabeth Allès nous a quittés
Par Bernard Dreano le 15 février 2012
Samedi 3 mars de 18 à 21h au Temple des Batignolles à Paris, le 3ème collectif des Sans-papiers, la Ligue des droits de l’Homme, le Cedetim, ACCORT, la FTCR, l’ATMF rendront hommage à Elisabeth Allès.
Elizabeth Allès. Une vie d’engagement en Algérie, à Saint Etienne, à
Hong Kong ou à Paris. Militante depuis de longues années du Cedetim.
Investie aux cotés des sans papiers, notamment dans la lutte du " 3e
collectif " à la fin des années 1990, ou la lutte des femmes dans le
monde arabe, soutenant les actions de solidarité avec les victimes de
la purification ethnique en ex Yougoslavie avec l’Assemblée européenne
des citoyens pendant les années 1990 . Très active, ces dernières
années dans la Ligue des droits de l’homme et la FIDH, tant en région
parisienne qu’à l’échelle nationale et internationale.
Et toujours passionnée par la Chine où elle a fait régulièrement de
long séjours, et dont elle était devenue une spécialiste reconnue,
directrice de recherche au CNRS, en particulier pour ses travaux et
études sur les musulmans chinois (les Huis) et notamment les femmes.
Notre camarade, notre amie, notre sœur. Toujours en empathie avec ceux
qu’elle rencontrait, soutenait, faisait connaitre. Sans concessions à
l’air du temps, sans hésitations devant les obstacles, sans signes de
lassitude ou de découragement. Il y a quelques semaine encore elle
participait à un colloque sur la Chine ou se mobilisait contre le
racisme ambiant et les politiques de démantèlement de la recherche en
sciences sociale, malgré la maladie qui la minait depuis des mois.
Babette nous a quitté aux premiers heures de 2012. Dans quelques jours nous lui rendront hommage, vous serez tenus au courant des initiatives en ce sens
Bernard Dreano, co-président du Cedetim
Nous avons rendu hommage à Elisabeth samedi 7 janvier 2012 à 10h au Crématorium du Père Lachaise 71, rue des Rondeaux- 75020 Paris Metro : Gambetta

Autres Articles
Texte de l’intervention lors de la cérémonie d’hommage organisée le samedi 3 mars au Temple des Batignolles à l’appel du 3ème collectif des Sans-papiers, de la Ligue des droits de l’Homme, du Cedetim, de l’ACCORT, de la FTCR et de l’ATMF.
Elisabeth est décédée le dimanche 1er janvier 2012 à 4h du matin. Elle nous avait prévenu de la gravité de sa maladie et de la possibilité d’une issue fatale.
le 3 janvier 2012
Déclarartion de Tarek BEN HIBA, président de la F.T.C.R. à l’annonce de la disparition d’Elisabeth Alles.
La disparition d’Elisabeth Allès, le 1er janvier 2012, a soulevé une grande émotion, bien au-delà des cercles universitaires. En dépit de sa grave maladie, elle avait tenu à se rendre à une journée d’étude publique, organisée à la Bibliothèque nationale de France par l’EHESS, le 7 décembre 2011, sur « l’actualité des révolutions ». Spécialiste de l’Islam chinois, elle était également sensible aux bouleversements actuels du monde musulman. Anthropologue de terrain, elle savait distinguer la rigueur du travail scientifique et les choix de l’engagement militant, mais elle savait aussi, à l’occasion, décider de les associer, avec le mélange de douceur et de fermeté qui constituait son caractère. Ce texte est celui de sa dernière apparition publique et est ici publié en hommage à son apport scientifique et à son courage intellectuel. (Joël Thoraval)
Sur le Web :
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Le fichier PDF de présentation de cette journée d’étude où Elisabeth Allès intervenait sur « Les luttes de classes dans la Chine d’aujourd’hui : vers la Troisième Révolution chinoise ? »
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Fiche de lecture
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FEMMES ET ISLAM :
L’expérience chinoise
mardi 6 avril 2010
de 18 heures à 20 heures
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Série de photos prises par Elisabeth lors de l’un de ses derniers séjours en Chine.
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Merci à Jean-Marie G.
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Saïd Bouziri, la mémoire et l’espoir, tribune publiée - difficilement - dans Libération du Jeudi 2 juillet 2009, en hommage à ce "citoyen engagé de notre histoire"
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Le Troisième Collectif des Sans-Papiers de Paris s’est formé à l’initiative d’immigrés sans papiers qui désiraient s’intégrer à la lutte du collectif de l’église Saint Bernard, en août 1996. Celui-ci préférant limiter le nombre de ses membres à 300, il a invité les nouveaux venus à constituer leur propre organisation pour mener le même combat, à ses côtés....
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